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La Colombie: ses richesses, sa culture: une aventure! Colombia: sus riquezas, su cultura: una aventura!

02 Apr

La Paix en Colombie, mode d'emploi / Paz en Colombia, instrucciones de uso

Publié par Gourmel Rémi

La Paix en Colombie, mode d'emploi / Paz en Colombia, instrucciones de uso
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La Paix en Colombie, mode d'emploi / Paz en Colombia, instrucciones de uso
La Paix en Colombie, mode d'emploi / Paz en Colombia, instrucciones de uso

La paix? C’est un mot que les Colombiens ont rayé de leurs dictionnaires il y a bien longtemps, blessés par les luttes armées qui font rage sur le territoire depuis cinquante ans . Néanmoins, le processus pour un renouveau social est en marche. Depuis quelques mois le peuple entier a les yeux rivés sur les discussions qui ont lieu à la Havane entre le gouvernement et les guérilléros des FARCS. Le président Santos compte bien réussir là où son homologue Andres Pastrana avait échoué entre 1998 et 2002.

 

C’est en octobre  2012 que les pourparlers ont enfin pu débuter à Oslo avant d’être transférés à La Havane le 20 novembre. Les négociations de paix portent sur plusieurs points sensibles: le développement rural, la lutte contre le trafic de drogue, la représentation politique des ex-guérilleros, et la réparation des victimes.
Dès le début, les Forces Révolutionnaires ont tenu à montrer leur bonne foi en déclarant un cessez-le-feu de deux mois à compter du 20 novembre 2012. Cependant, le 19 janvier, Ivan Marquez, porte parole des FARC rompait cette trêve accusant Bogota de ne pas respecter les engagements et dénonçant les trente-quatre rebelles tués par l’armée et la police colombienne, ne facilitant pas l’avancée des débats.
Même si un accord est la solution claire et raisonnable, la guérilla a longtemps prôné le désir de ne pas payer pour les actes commis, en permettant à ses partisans de pouvoir se réinsérer dans la vie active sans purger de peines de prison, du moins pas aussi longues que celles qui devraient être prononcées pour les atrocités perpétrées.  

En février 2013 les FARC s’étaient engagés à abandonner les enlèvements contre rançon, avant de libérer le mois suivant les dix derniers policiers et militaires qu’elle retenait encore en otage. Depuis le début des négociations de paix, les FARC assurent ne plus détenir aucune personne séquestrée, une version contestée par les autorités et des associations de proches de disparus. Néanmoins, à la fin du mois de février, le gouvernement de Santos menaçait de mettre fin aux discussions si une solution n’était pas trouvée rapidement. Le rythme s’est également intensifié début mars quand  la délégation du Congrès Colombien, en visite à la Havane a fixé la date limite pour la signature du traité de paix à juin sans quoi il serait difficile de délimiter les démarches qui serviront de repères juridiques. La guérilla a bien évidemment refusé cette date butoir contrairement au souhait du président de trouver un accord dans l’année. D’ici la signature de l’accord final, Santos a exclu tout cessez-le-feu.

 

La fin d’année risque donc d’être compliquée, tant pour le gouvernement quepour le groupe d’obédience marxiste: les enjeux sont cruciaux, l’impact sur le peuple aussi.

 

 

 

 

 

Paz? Es una palabra que ya no existe en el diccionario de los colombianos desde hace mucho tiempo, heridos por la lucha armada que se vive en el territorio desde cincuenta años. Sin embargo, el proceso para la renovación está en marcha. Desde varios meses, toda la población mira fijamente las negociaciones que están ocurriendo ahora en la Habana entre el gobierno y los guerrilleros de la FARC. El presidente Santos está determinado a lograr un excito donde su homologo Andrés Pastrana falló entre el 1998 y el 2002.

En octubre del 2012 empezaron las conversaciones en Oslo antes de ser transferidas a La Habana el 20 de noviembre. Las negociaciones tratan de  varios puntos claves: el desarrollo rural, la lucha contra el narcotráfico, la representación política de los ex – guerrilleros y la reparación de las víctimas.

Al principio, las Fuerzas Revolucionarias quisieron manifestar buena voluntad, declarando un alto al fuego de dos meses a partir del 20 de noviembre del 2012. No obstante, el 19 de enero, Iván Márquez, portavoz de la FARC rompió esa tregua, acusando Bogotá de no respetar los compromisos y denunciando los treinta y cuatro rebeldes matados por el ejército y la policía colombiana, eso complicando la avanzada de los debates.

Aunque un acuerdo sea la solución clara y razonable, durante mucho tiempo la güerilla ha querido no asumir todo lo que ha hecho a lo largo del tiempo, y pedía que todos los partidarios se pudieran reinsertar en la vida laboral sin ir a la cárcel, por lo menos conseguir sentencias no tan largas como las que les están esperando por las atrocidades cometidas.

En Febrero del 2013, la FARC se comprometió a dejar de secuestrar, antes de liberar después las diez últimas policías y militares que todavía guardaba secuestrados. Desde el principio de las negociaciones, la güerilla promete no guardar más personas captivas, algo que contestan las autoridades y las asociaciones de los relativos de las víctimas. Sin embargo, a finales de febrero, el gobierno de Santos amenazó detener las discusiones si no encontraban una solución rápidamente. Igualmente, el ritmo se amplificó al principio de marzo cuando la delegación del congreso colombiano, en visita en la Habana fijo  una fecha limita para la firma del tratado de paz. Por supuesto la güerilla rechazo ese ultimátum contrariamente al deseo del presidente de conseguir un acuerdo este año.  Santos excluyó un alto al fuego hasta la firma del acuerdo final.

El fin del año se ve complicado, tanto para el gobierno como para el grupo marxista: el asunto es  crucial, el impacto sobre la población también.

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