Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

La Colombie: ses richesses, sa culture: une aventure! Colombia: sus riquezas, su cultura: una aventura!

23 Jan

Voyager? Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias

Publié par Gourmel Rémi  - Catégories :  #Carthagène, #Caraïbes

Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias

Arriver en Colombie quelques temps avant de commencer son stage offre suffisamment de temps pour voyager et découvrir les richesses cachées du pays. Cela fut mon cas. J’ai décidé de quitter le sol francais bien plus tôt que prévu pour m’envoler vers le nord et la côte colombienne bordée par la mer des Caraïbes, avant de descendre plus vers le sud et la zone riche en café. Petit panorama d’une grande diversité.

 

1er Chapitre: Carthagène des Indes

 

Au départ de Bogota, deux choix s’offraient à moi: me rendre à Carthagène en bus, soit quelques 20h de routes ou prendre l’avion, faire une très courte escale à Medellin et arriver en 1h30 sous les tropiques. Le choix n’a pas été long, aventurier n’est pas qui veut, j’ai choisi la route… des airs. Il serait scandaleux de voler en Colombie sans être à bord d’un appareil de la compagnie nationale: Avianca. Pas d’avions en cartons, d’ailes en papier maché, tout est flambant neuf et le logo tricolore flotte librement au vent sur la coque avant de l’Airbus. A l´interieur aussi, c’est un autre standing. Chaque passager possède son écran, tout d’abord acteur de la promotion du tourisme et de l’économie Colombienne, avant de se muer en lecteur MP3, lecteur DVD ou console de jeu. Assis confortablement dans son siege, on peut lire en boucle vingt minutes avant le décollage, des messages comme “ Nous sommes le fournisseur de fleurs de 89 pays” ou encore “Nous avons beaucoup de lieux classés au patrimoine de l´humanité”, en anglais et en espagnol. Si vous aviez encore des doutes avant de monter, ce spot publicitaire improvisé vous ôte toute reticence et suscite l’interêt, je peux vous l’assurer. Après avoir recu les consignes de vol, vous pouvez librement choisir sur ce même écran, parmi une large liste de chansons, jeux ou videos, comment vous vous divertirez durant le vol. Avianca se transforme toute seule en promoteur efficace du commerce exterieur colombien: remarquable.

En posant le premier pied sur le sol de Carthagène, l’impression de chaleur se fait tout de suite ressentir. Le soleil est en train de se coucher mais l’air est chaud, très chaud. On est bien loin du climat tempéré de Bogotá, frais le matin et le soir et presque chaud pendant la journée. On est très loin de l’altitude de la capitale et de son mal de tête: ici la ville se trouve au niveau de la mer. L’air est presque insoutenable, shorts et tee shirts sont de sortie, et ce n’est pas un conseil, c’est une obligation.

Se rendre a Carthagène des Indes c’est avoir l’impression de quitter la Colombie pour se rendre dans un autre monde, où l’espagnol est presque incompréhensible, ou la rapidité des mots est de mise, ou de nombreuses lettres n’existent plus. Le sentiment d’être en Colombie s’envole à la vue des habitants, en majorité descendants des esclaves noirs d’Afrique amenés par les Espagnols au XVIème siecle pour bâtir les fortifications de la ville. La diversité est là, l’émerveillement aussi. Ici plus de Colombie mais un autre monde peuplé de plages magiques, de vieilles haciendas espagnoles, de soleil omniprésent et d’Histoire passionnante tant sur le fond que sur la forme des vestiges.

On ne peut passer à côté de cette mer sans succomber à son appel. En effet, son eau à 25 degrés ne vous fait aucunement regretter ce choix. Sur le sable, on vend de tout: on loue des petites tentes pour se détendre, on vend des chapeaux, des montres, des fruits exotiques et des spécialités locales. C’est un dépaysement total auquel se soumet le touriste: il peut déguster un "raspao" (glacon sur lequel sont versés du sirop et de la crème de lait, voir photo ci–dessus) ou une “arepa huevo” (galette de maïs dans laquelle est cuit un oeuf) en regardant les vagues ou en fermant les yeux, tout simplement. Je vous avoue que tout en étant au milieu des vagues chaudes, je n’ai pas pu m’empecher de penser à la France, un frisson m’a parcouru en pensant aux gants et aux écharpes, mais les tropiques m’ont très vite rattrapé et ni une ni deux j’ai plongé dans l’eau.

Comment se rendre a la plage ou dans le reste de la ville? Les taxis sont bien sûr omniprésents, il suffit de se mettre au milieu de la route (en exagérant à peine) et de faire signe à un conducteur pour qu’il s’arrête. Un petit conseil: demandez au chauffeur combien vous devrez payer pour vous rendre à tel lieu, à moins que vous ne vouliez courir le risque de dépenser une somme inapropriée pour un trajet si court. Malheureusement, les locaux ont tendance à profiter des touristes ignorants, surtout des “Gringos” (Nord Américains) pour augmenter leurs tarifs.

Néanmoins, le taxi c’est bien, la buseta c’est mieux. Dans ces petits bus, pas d’arrêts, juste une destination. Il vous suffit là aussi de faire signe au conducteur pour qu’il s’arrête (tres souvent, il faut l’avouer). Pour descendre, le procédé est aussi simple: criez “PARADA” (arrêt) et le bus s’arrêtera immédiatement. Le trajet coûte 1400 pesos (0.6 € ) et est rythmé par un son de salsa omniprésent et tonitruant qui donne encore plus de gaieté au voyage. Un autre point à signaler, ces bus roulent les portes ouvertes et il est fort possible que les vagues atteignent vos jambes lorsque la route longe la mer.

Si vous en avez l’occasion, faites un City Tour en “chiva” (bus traditionnel). Vous y verrez les contrastes notables entre les vieilles fortifications espagnoles et les bâtiments flambants neuf, ou encore entre le quartier riche, tres riche de Boca Grande (surnommé la Petite Miami) et les habitations bien plus humbles. Vous monterez jusqu’au monastère de la Popa qui vous offre une vue imprenable sur la ville, la fameuse forteresse de San Felipe de Barajas n’aura plus de secret pour vous et vous plongerez en plein XVIème siecle, moment où les Espagnols ont décidé de protéger Carthagène contre les assauts Francais et Anglais. Un détour par la vieille ville entourée de murailles est obligatoire pour errer autour des demeures coloniales et des secrets vieux de plusieurs siecles. L’émerveillement est obligatoire, sans aucun doute. Un autre petit conseil: allez-y de nuit, les lumières embellissent la promenade.

A Carthagene, la détente et l’étonnement sont de mise car ta gêne s’envole au loin: pas de peur de ne pas apprécier ou de ne pas, seule la découverte prime.

A Bientôt pour de nouvelles aventures. Prochain chapitre: Santa Marta.

 

 

_______________________________________________________________________

 

 

Llegar a Colombia algunos días antes de empezar su pasantía ofrece bastante tiempo para viajar y descubrir las riquezas escondidas del país. Eso es lo que hice. Decidí salir de Francia muy pronto para irme hacia el norte y la costa colombiana rodeada por el mar de los Caribes, antes de bajar más hacía el sur y la zona cafetera. Pequeñito panorama de una gran diversidad.

 

1er Capitulo: Cartagena de Indias

 

Al salir de Bogotá, tenía dos opciones: tomar un bus hasta Cartagena, es decir unas veinte horas por las carreteras, o tomar el avión, quedarse un poquito en Medellín y llegar una hora y media después a los trópicos. No necesité mucho tiempo para escoger, todo el mundo no puede ser un aventurero, preferí el camino… del aire. Sería una vergüenza volar por Colombia sin estar a bordo de un avión de la compañía nacional: Avianca. No hay aviones de cartón ni siquiera alas de papel mascado, todo es nuevo, brillante y el logo flota, libro, al viento, en la coque del Airbus. Dentro del avión, también se encuentro otro standing. Cada pasajero tiene su pantalla, primer actor de la promoción del turismo y de la economía colombiana, antes de convertirse en radio, televisión o consola de videojuegos. Sentado en su silla con mucha comodidad, uno puede leer veinte minutos antes de que el avión despegue, mensajes como: “Somos el proveedor de flores de 89 países” o “Tenemos muchos lugares que son patrimonios de la humanidad” en inglés y en español. En caso de dudas antes del despegue, esa publicidad improvisada le quita cualquier reticencia y suscita el interés, le puedo asegurar. Después de haber recibido las instrucciones para el vuelo, usted puede libremente escoger en esa misma pantalla entre una larga lista de canciones, películas o juegos, como se va a divertir durante el vuelo. Avianca se transforma sola en un promotor eficaz del comercio exterior colombiano: increíble.

Al caminar por primera vez sobre el suelo de Cartagena, la sensación de calor se siente inmediatamente. El sol está acostándose pero a pesar de todo hace calor, mucho calor. Podemos olvidar por un tiempo el clima templado de Bogotá, fresco por la madrugada y por la noche y casi caliente de día. Estamos lejos de la altura de la capital, de su dolor de cabeza: aquí la ciudad está a nivel del mar. El aire es casi insoportable, pantalonetas y camisetas salen de las maletas, no es un consejo sino una obligación.

Ir a Cartagena quiere decir tener la impresión de dejar Colombia para llegar a otro mundo donde el español es casi incomprensible, donde la rapidez de las palabras se escucha, donde muchas letras ya no existen. El sentimiento de estar en Colombia se marcha a la vista de los Cartageneros, por la mayor parte descendientes de los esclavos negros de África que los Españoles trajeron durante el siglo 16 para construir las fortificaciones de la ciudad. La diversidad no se puede negar, las maravillas tampoco. Allá, no estamos en Colombia sino en un mundo en el que viven playas mágicas, viejas haciendas españolas, el sol que nunca se va y la Historia apasionante tanto sobre el fundo como sobre la forma de los vestigios.

Es imposible acercarse del mar sin sucumbir a su llamada. En efecto, nadie se arrepiente de haber escogido ese mar y sus 25 grados. Sobre la arena, todo se vende: la gente alquila pequeñitos cabañas para relajarse, se vende sombreros, relojes, frutas exóticas y comida local. El turista vive un cambio total de aire: puede saborear un “raspao” (hielo con jarabe y crema de leche, ver la foto más arriba) o una “arepa huevo” (galleta de maíz en la que se cocina un huevo) mirando las olas o más sencillamente, cerrando los ojos. Debo admitir que al estar en el mar caliente, no pude evitar pensar en Francia, sentí un escalofrió acordándome de los guantes y de las bufandas, pero los trópicos me volvieron a coger y me sumergieron una vez más.

¿Cómo ir a la playa o al resto de la ciudad? Las taxis se encuentran por todos lados, solamente hay que estar en el centro de la calle (no exagerando mucho) y advertir al conductor que lo necesitamos, para que se detenga. Un pequeñito consejo: pida al chofer cuanto le va a cobrar para conducirle a un cierto punto, a menos que quiera gastar mucha plata por un trayecto tan corto. Desafortunadamente, los Costeños suelen aprovechar de los turistas ignorantes, sobre todo de los “Gringos” (los Norte Americanos) para aumentar los precios.

Sin embargo, que bueno tomar el taxi pero coger una buseta es mucho mejor. Esos buses no tienen paradas, solamente una dirección. ¿Cómo entrar? Una vez más, llamando al conductor para que se detenga (a menudo, hay que admitirlo). ¿Cómo bajar? Es muy sencillo: grite “PARADA” y el bus se parará inmediatamente. Ese bus cuesta 1400 pesos (0.6 €) y se escucha todo el tiempo un ritmo estrepitoso de salsa que da mucho más alegría al momento. Otro punto que tengo que contar es que las busetas circulan con las puertas abiertas así que no es raro que las olas alcancen sus piernas cuando la carrera este cerquita del mar.

Si usted lo alcanza, haga un City Tour en “chiva” (bus tradicional). Podrá ver los contrastes que existen entre las viejas fortificaciones españolas y los edificios casi nuevos, como también entre el barrio costoso, muy costoso, llamado Boca Grande (su apodo es la Pequeña Miami) y las habitaciones mucho más humildes. Subirá hasta el monasterio de la Popa que domina la ciudad y le ofrece una vista increíble, la famosa fortaleza de San Felipe de Barajas le revelará todos sus secretos y vivirá directamente en el siglo 16, momento en el que los españoles decidieron proteger Cartagena contra los franceses y los ingleses. Un paseo por la Ciudad Amurallada, el casco viejo de Cartagena no debe ser una opción para caminar alrededor de las casas coloniales y de los secretos antiguos. No cabe duda de que maravillarse es una obligación. Otro consejo: váyase para allá por la noche, las luces embellecen la vuelta.

Nos vemos muy pronto para otras aventuras. El próximo capítulo: Santa Marta.

 

 

Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Voyager?  Chapitre 1: Carthagène des Indes / Viajar? Capitulo 1: Cartagena de Indias
Commenter cet article

À propos

La Colombie: ses richesses, sa culture: une aventure! Colombia: sus riquezas, su cultura: una aventura!